Bornes de recharge et réseau essentiel - la proposition de loi adoptée.

Mardi 6 mai, les députés ont adopté à l’Assemblée Nationale la proposition de loi pour la mise en place d’un réseau "essentiel" d’infrastructures de charge pour véhicules électriques, ouvrant ainsi la voie à un ou plusieurs opérateurs à l’échelle nationale.

"Nous visons 16 000 points de recharge d’ici à la fin 2014, contre 8 000 aujourd’hui" a précisé Arnaud Montebourg, Ministre de l’Economie et du Redressement Productif, lors d’une interview accordée au quotidien 20 minutes. "Nous voulons une borne tous les 50 km" a-t-il ajouté. 

Pour Frédérique Massat, rapporteure du projet et Députée de l’Ariège, "l’absence de points de recharge dans l’espace public a dissuadé nombre de français" à choisir la voiture électrique. Ce réseau permettra donc de "rassurer les usagers" avec pour vocation de "compléter celui des collectivités locales".

Un réseau "essentiel", également appelé réseau "Massat" dans l’hémicycle, qui vise également à répondre à la future Directive Européenne CPT imposant des plans de déploiement aux pays membres. 

UNE LOI COURTE ET CIBLÉE

La proposition de loi est relativement courte puisqu’elle ne comporte que deux articles !

 

"Nous avons fait le choix de déposer une proposition de loi courte et ciblée" a précisé Fréderique Massat qui n’a pas souhaité inclure le projet dans la future loi sur la transition énergétique dont l’adoption définitive serait sans doute "intervenue trop tardivement".

Le premier article autorise l’État à implanter des bornes de recharge sur le domaine public « lorsque cette implantation s’inscrit dans un projet de dimension nationale ». Une implantation qui pourrait être réalisée par un ou plusieurs opérateurs nommés par l’Etat.

Lors des débats, Arnaud Montebourg a indiqué avoir reçu deux candidatures : d’un côté, le groupement EDF/Renault-Nissan et, de l’autre, Bolloré. Le Ministre n’a en revanche pas cité le troisième candidat, Colas, annoncé en Commission le 15 avril dernier (voir actu précédente).

Le second article prévoit la gratuité de la redevance d’occupation du domaine publicvia une dérogation à l’article L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques. "Cette dérogation est essentielle pour offrir de la visibilité aux opérateurs intéressés et simplifier le montage financier de leur projet pour lequel, je le rappelle, aucune subvention n’est prévue" a souligné Frédérique Massat.

LE RÔLE CENTRAL DES COLLECTIVITÉS

Pour l’Etat, il s’agit d’accélérer et non de déposséder ni de concurrencer les travaux déjà réalisés par les collectivités locales. 

"Chacun à sa part de responsabilité (…) L’esprit de ce texte n’est pas d’opposer les uns aux autres, ou de décourager les uns pour favoriser les autres, mais de travailler ensemble" a rappelé Arnaud Montebourg. 

Un véritable droit de véto 

Pleinement intégrées au processus décisionnel, les collectivités auront un véritable droit de véto et seront systématiquement consultées en amont du déploiement.

"Si elles (les collectivités ndlr) ne veulent pas de bornes sur leur territoire, elles auront la possibilité de ne pas délivrer le titre d’occupation du domaine public. Elles ont la capacité de s’opposer et de dire stop " a souligné Frederique Massat.

Une compétence de déploiement conservée 

Comme évoqué lors des premiers débats en Commission les collectivités conservent toutes leurs compétences dans le déploiement à travers le dispositif d’aides opéré par l’ADEME et doté d’une enveloppe de 50 millions d’euros. 

Celui-ci sera d’ailleurs prochainement prolongé et élargi aux plus petites communes (voir actualité précédente).

Un risque de démobilisation des territoires

S’ils félicitent le projet, certains élus craignent la démobilisation des territoires. 

"Il est à craindre (…) que les collectivités territoriales, sachant que l’État va intervenir directement ou indirectement grâce aux nouvelles compétences qui lui seront accordées par cette proposition de loi, choisissent de mettre en berne leurs projets de déploiement de bornes de recharge en se reposant entièrement sur l’action de l’État" s’inquiète François Michel Lambert, député des Bouches-du-Rhône. 

Des rôles à préciser

 

lire la suite ici...

http://www.avem.fr/actualite-bornes-de-recharge-et-reseau-essentiel-la-proposition-de-loi-adoptee-4997.html

Plan Véhicule Vert Bretagne – 880 bornes de recharge sur le territoire breton à l’horizon 2017.

Déjà fortement engagée dans le déploiement des infrastructures de charge, la Bretagne souhaite accélérer son maillage et annonce un objectif de 880 bornes de recharge installées dans les trois ans à venir grâce au Plan Véhicule Vert Bretagne.

Initié en 2011 par le Conseil Régional et Bretagne Développement Innovation, le plan Véhicule Vert Bretagne vise à faire du territoire breton une référence en matière de mobilité décarbonnée. 

Parmi les objectifs fixés, celui de dynamiser l’installation de bornes de recharge sur le territoire. D’ores et déjà un premier "amorçage" a été réalisé et le territoire breton compte à ce jour quelques 140 points de charge répartis 51 sites publics et privés. Parmi les territoires précurseurs figurent Rennes et l'agglomération Lannion-Tregor.

880 BORNES D’ICI 2017

 

La prochaine étape est annoncée à l’horizon 2017 et le plan breton préconise l’installation supplémentaire de 880 bornes de recharge accélérée (points verts) ou normale (points rouges), réparties dans 420 communes, soit environ un tiers de la Bretagne. 18 bornes rapides (points bleus) seraient également déployées le long des axes routiers.

Rennes Métropole ferait partie des territoires les mieux équipés avec quelques 150 bornes déployées.

"Ce serait la configuration idéale d’un service public d’électro-mobilité, calibré pour sillonner la Bretagne en véhicule électrique et répondre aux usages locaux, touristiques, économiques et privés de l’électro-mobilité", résume Gérard Lahellec, Vice-Président en charge de la Mobilité et des Transports.

A plus long terme, en 2020, 1 700 bornes sont envisagées sur le territoire.

LES SYNDICATS D’ENERGIE MOBILISÉS

Pour porter ce projet de déploiement, la Bretagne compte sur l’implication des quatre syndicats départementaux d’énergie bretons, d’ores et déjà mobilisés pour interroger les communes adhérentes afin d’orchestrer le maillage de leur territoire.

Parmi les syndicats, celui du Morbihan (SDEM) est sans doute le plus avancé puisqu’il a d’ores et déjà conclu un partenariat avec Nissan pour le déploiement de 7 bornes de charge rapide sur son territoire. Durant un an, ces bornes seront accessibles gratuitement moyennant l’achat de la carte d’accès (5 euros).

Pour financer leurs projets, les syndicats pourront bien évidemment compter sur le dispositif d’aide de l’ADEME et les premiers dossiers devraient être soumis avant l’été.

TARIFS DE RECHARGE – LES MODÈLES ÉCONOMIQUES À L’ÉTUDE

Quid du tarif de recharge ? Les modèles économiques sont actuellement à l’étude et le choix reviendra aux collectivités via les syndicats d’énergie.

Côté coût, un article publié par Ouest France évoque entre 3 et 5 € pour une charge classique et 7 à 10 € pour de la charge rapide. Des recharges qui resteront exceptionnelles pour l’usager qui réalise la majeure partie de la charge à son domicile ou sur son lieu de travail s’il est équipé.

L’interopérabilité est également l’un des axes clés de ce futur maillage et les bornes devraient être accessibles via une simple carte bancaire où via la carte Korrigo qui donne déjà accès à une grande partie des moyens de transport bretons (TER, réseau STAR à Rennes, réseau Illenoo en Ille et Villaine etc…) 

 

Bornes de recharge & réseau national – focus sur la proposition de loi de l’Assemblée Nationale.

C’est l’une des initiatives phares du plan "borne de recharge" de la "Nouvelle France Industrielle" qui doit poser les bases d’un futur maillage national. La proposition de loi socialiste visant à la création d’un réseau "essentiel" d’infrastructures de charge a été adoptée le 15 avril dernier par la Commission des affaires économiques. Objectif : combler les "trous" laissés par les collectivités territoriales et doper les ventes de véhicules électriques. 

"L’insuffisance du réseau national de bornes de recharge constitue un frein majeur au développement de la voiture électrique. De fait, le véhicule électrique connait un démarrage moins dynamique qu’escompté " a souligné Frédérique Massat, Députée de l’Ariège et rapporteure de ce projet de loi, évoquant le "facteur psychologique" du manque d’infrastructures.

"L’objectif de cette proposition de loi est de permettre à l’Etat de fédérer et de coordonner les initiatives"  a précisé Arnaud Montebourg, Ministre de l’Economie et du Redressement Productif.

 

DES OBJECTIFS REVUS À LA BAISSE

A fin 2013, seulement 5 600 bornes étaient installées en voirie. 

Aujourd’hui, ERDF estime à 14 000 le nombre de bornes installées par les collectivités d’ici fin 2015 (carte ci-contre) alors que le plan précédent, annoncé en 2009 par Jean-Louis Borloo, en prévoyait 60 000.

Une réalité qui contraint le gouvernement à revoir ses objectifs à la baisse avec un parc de VE désormais estimé entre 450 000 et 800 000 unités à l’horizon 2020 contre près de deux millions annoncés en 2009.

UN MAILLAGE DÉSÉQUILIBRÉ

Pour l’Etat, ce futur réseau national doit permettre de répondre au déséquilibre constaté entre les territoires.

En effet, si certains territoires sont très avancés dans le déploiement, d’autres accusent un sérieux retard. Par exemple, la région Poitou-Charentes annonce 2 710 bornes contre seulement 30 en Champagne-Ardennes et 50 en Bourgogne. 

"Certains territoires restent très peu couverts. Il est primordial de combler ces trous et de lutter contre la fracture entre zones urbaines et zones rurales ou de montagne" précise Frédérique Massat.

Le second objectif est également de multiplier le nombre de bornes rapides notamment sur certaines autoroutes et routes nationales.

 

Lire la suite ici...

http://www.avem.fr/actualite-bornes-de-recharge-reseau-national-focus-sur-la-proposition-de-loi-de-l-assemblee-nationale-4974.html

Nissan et Auchan inaugurent leur première borne de charge rapide.

Mercredi 26 mars, Nissan et Auchan ont inauguré la première borne de recharge rapide issue de leur partenariat signé début mars et visant à déployer quelques 130 points de charge rapide sur le territoire français. 

Installée sur le parking d'Auchan Mantes, à Buchelay dans les Yvelines, cette borne de recharge rapide est facilement accessible aux conducteurs de véhicules électriques et permet aux utilisateurs de recharger 80% de leur batterie en moins de 30 minutes.

"Nous sommes fiers d'apporter, grâce au partenariat avec Nissan, notre contribution au développement des voitures électriques en France. Grâce à nos magasins présents sur une grande partie du territoire et des grandes agglomérations françaises qui attirent près de 300 millions de visiteurs par an, les automobilistes adeptes du 100% électrique pourront facilement effectuer des déplacements de longues distances à travers toute la France. Ce lancement est pleinement cohérent avec notre politique de discount responsable et notre volonté de promouvoir des comportements de consommation respectueux de l'environnement" a précisé Vincent Mignot, Directeur Général d'Auchan France, lors de l’inauguration.

DOUBLE STANDARD – CHADEMO + AC

 

Auchan a choisi des bornes de recharge rapide répondant au double standard CHAdeMO DC (courant continu) et AC (courant alternatif). 

Toujours fabriquées par DBT-CEV, ces bornes sont 24h/24h 7j/7j grâce au Nissan Zero Emission Charge Pass powered by KiWhi Pass, carte d'accès universelle développée en partenariat avec la société française Green Park Solution. Celle-ci sera remise gratuitement à tous les clients Nissan et sera également disponible sur www.kiwhipass.fr

Par ailleurs, les bornes rapides devraient être supervisées par SODETREL, filiale d'EDF.

En termes de tarifs, l’accès aux bornes sera totalement gratuit pour les propriétaires des véhicules Nissan pendant les deux premières années et jusqu'à la fin 2014 pour tous les autres automobilistes. Dès 2015, le service sera facturé et Auchan annonce un forfait "à un prix très accessible" sans encore préciser de montant…

UN RÉSEAU NATIONAL : 130 BORNES RAPIDES DANS LES MAGASINS AUCHAN

 

Bernard Loire, Président de Nissan West Europe et Vincent Mignot, Directeur Général d'Auchan France.
Pour Nissan, engagé depuis 2011 dans un vaste programme de développement des infrastructures de charge rapide en France, cette borne n’est que la première des quelques 130 points de charge qui seront installés par le constructeur sur les parkings d’Auchan.

"Chez Nissan, nous sommes persuadés que le déploiement d'infrastructures de recharge rapide est un point clé : il permet le développement de la mobilité 100% électrique. D'ici peu, un total de 250 bornes de recharge rapide va mailler l'ensemble de l'Hexagone, notamment grâce au partenariat entre Nissan et Auchan. C'est un véritable écosystème de la mobilité durable, fiable et accessible que propose Nissan ; et Auchan est un partenaire de premier ordre dans cette mise en place" précise Bernard Loire, Président de Nissan West Europe.

 

http://www.avem.fr/actualite-nissan-et-auchan-inaugurent-leur-premiere-borne-de-charge-rapide-4883.html

BMW va installer des bornes de charge dans les hôtels Relais & Châteaux.

BMW vient de conclure un partenariat avec les hôtels Relais & Châteaux afin de les équiper en bornes de rechargement pour véhicules électriques.

"Cet accord vient en complément des actions déjà engagées par Relais & Châteaux pour la défense des terroirs et des mers, le tri des déchets et les aides aux communautés locales…" précise BMW dans son communiqué, ajoutant qu'il facilitera la mise à disposition de flotte de véhicules pour certaines Maisons Relais & Châteaux.

144 ÉTABLISSEMENTS RELAIS & CHÂTEAUX EN FRANCE

Largement implanté dans l’hexagone, Relais & Châteaux compte 144 établissements qui, une fois équipés, permettront à BMW d’offrir à ses clients un service de charge complémentaire pour poursuivre leur route en mode « zéro émission ».

"Le plaisir de conduire, le respect du terroir et les valeurs de partage, soutenus par l’innovation et le talent des hommes, sont le socle de ce partenariat" précise Serge Naudin, Président du Directoire de BMW Group France.

 

Bornes de recharge– Vinci Park et SODETREL vont équiper 50 % des parkings des grandes villes d’ici fin 2014.

Vinci Park et SODETREL, filiale à 100% d’EDF, ont signé un partenariat pour le déploiement de bornes de recharge dans les parkings Vinci Park avec un objectif d’équipement de 50 % des parkings des grandes villes d’ici fin 2014. 

Pour les deux partenaires, ce nouvel accord vient étendre leur collaboration initiée en 2013 avec le déploiement des premières bornes de charge dans plusieurs parkings pilotes en France. 

"L’accord avec VINCI Park montre l’engagement de SODETREL pour développer des solutions innovantes en faveur de la mobilité électrique. Grâce aux offres de Sodetrel, leader de la supervision interopérable, les utilisateurs de véhicules électriques pourront localiser les bornes de charge disponibles et accéder au service de façon simple dans tous les parkings équipés" précise Michel Couture, Président Directeur Général de SODETREL.

 

UNE APPLICATION DÉDIÉE

Pour l’utilisateur, la solution est simple : pour profiter du service il suffit de quelques minutes pour créer un compte sur vincipark.com ou sur l’application MyVINCIPark. Il peut localiser les bornes disponibles, créditer son compte au gré de ses besoins et suivre ses consommations. 

En partenariat avec Green Park Solution, un badge VINCI Park-KiWhi Pass reconnu par la borne permet d’enclencher et de stopper le rechargement. 

Bornes de recharge – le Gouvernement valide sa nouvelle feuille de route.

Vendredi 14 mars, le Gouvernement a présenté à Matignon la feuille de route du plan bornes électriques de recharge, résultat de six mois de travail. Piloté par le Prefet Francis Vuibert, ce plan fait partie des 34 plans de "reconquête industrielle" présentés par François Hollande en septembre dernier (voir actualité précédente).

"Nous construisons la France de la mobilité électrique sans frontière" souligne le dossier de presse du gouvernement qui considère le véhicule électrique comme un "levier indispensable à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et des pollutions atmosphériques locales".

AMPLIFIER ET STRUCTURER LE RÉSEAU

"Le plan a pour vocation d’amplifier et de structurer le réseau de bornes de recharges électriques et de faire de la France la championne de la mobilité électrique" explique le Gouvernement qui revendique "le premier parc de points de charge en Europe". "Il atteint les 8 000 à la fin 2013 et il doit encore doubler en 2014" a-t-il précisé.

QUATRE ACTIONS PRIORITAIRES

Pour accélérer le déploiement, quatre actions phares ont été identifiées pour les années 2014 – 2015.

Faciliter la charge quotidienne de proximité, que se soit sur le lieu de travail, au domicile ou dans les parkings industriels et commerciaux. Les premières mesures concrètes sont prévues pour 2014 avec la loi ALUR.

Prolonger, étendre et accentuer la dynamique de déploiement public en ville en s’appuyant sur les Préfets pour accélérer et accompagner les projets des collectivités.

Réaliser un maillage national et ouvert sur l’Europe

Contribuer à la visibilité du réseau de charge par l’équipement des voies de plus forte fréquentation. Ici, les autoroutes sont directement visées et l’Etat prévoit d’utiliser le "levier" des contrats d’objectifs imposés aux sociétés d’autoroutes et exploitants de station-service pour accélérer le déploiement. On notera d’ailleurs qu’une première mesure a déjà été mise en place avec l’APPR et AREA (voir actu précédente.

Au-delà de ces quatre mesures, le plan prévoit également d’accompagner la mise en œuvre de la future Directive Européenne, d’anticiper l’évolution du marché (2015 – 2020 & 2030) et de mettre en place les normes d’interopérabilités compatibles avec les futures orientations européennes. 

Bonne nouvelle : Nissan et Auchan vont déployer 130 bornes de recharge rapide en France !

L’infrastructure de recharge rapide en France va faire un sérieux bond en avant : Nissan et Auchanvont déployer 130 bornes rapides à travers le pays, situées dans les hypermarchés de l’enseigne.

C’est la bonne nouvelle de la semaine ! Nissan poursuit ses investissements en matière d’infrastructures de recharge et vient d’annoncer un partenariat important avec le réseau d’hypermarchés Auchan.

130 bornes de recharge rapide DBT vont être installées à travers la France. Elles permettront la charge aux standards CHADEMO et AC (prise de type 2 – câble attaché à la borne).

Ces bornes "made in France" seront installées par Vinci Energies, supervisées par Sodetrel et compatibles avec le badge "Nissan Zero Emission Charge Pass", lancé récemment par le constructeur en partenariat avec Kiwhi Pass (Green Park Solution).

 

Rappelons que Nissan a déjà installé 60 bornes de recharge rapide en France avec des partenaires, sans compter les 60 bornes de son réseau de concessionnaire. Cet effort est à souligner car il est important pour le développement du véhicule électrique.

"Grâce au réseau des hypermarchés Auchan, les automobilistes pourront ainsi effectuer plus facilement des déplacements longues distances sur toute la France. Un véritable maillage national va ainsi rapidement prendre forme !" explique Claude Muller, Manager Véhicules Electriques et Infrastructures de Recharge de Nissan West Europe.

 

En Alsace, où je réside, 6 hypermarchés Cora sont équipés de ces bornes rapides qui sont une bénédiction pour les utilisateurs de voitures électriques. Elles permettent d’étendre le rayon d’action du véhicule électrique de façon considérable.

Avec la supervision des bornes, Nissan et Auchan se dotent d’une solution complète qui va permettre aux utilisateurs de trouver des infrastructures de recharge de qualité et maintenues. C’était l’un des points à améliorer par rapport au déploiement pilote en Alsace, notamment sur la partie AC avec les ZOE qui rencontrait quelques soucis. Ici avec la supervision, Nissan pourra s’assurer que les bornes sont fonctionnelles.

L’autre point à améliorer est la disponibilité des bornes en dehors des horaires d’ouverture du magasin et les deux partenaires l’ont pris en compte. Claude Muller nous explique que celà est pris en compte dans le projet : "dans la majorité des magasins l’accès à la borne devrait être facilité par un fonctionnement 24/24 7/7. C’est une demande importante des clients et nous y répondrons là où bien entendu il n’y a pas de contraintes spécifiques au site d’implantation".

L’installation de ces bornes de recharge rapide va démarrer au second trimestre de l’année, Nissan et Auchan veulent avancer vite sur le sujet. Bonne nouvelle, non ?

PS : Vous pourrez évidemment retrouver toutes ces bornes au fur et à mesure de leur installation surChargeMap.com

 

En hiver, 20% des Français consomment la moitié de l'électricité résidentielle.

(AFP) - Un cinquième des Français utilise 51% de l'électricité consommée par les particuliers en hiver, un grand écart dû avant tout au chauffage électrique, selon le baromètre AFP-Powermetrix publié mercredi.

Durant les périodes froides (15 octobre-15 avril), "les 20% les plus +électrivores+ consomment 10 fois plus que les moins électrivores", souligne Wattgo, la start-up qui réalise ces mesures sur un panel représentatif de consommateurs d'électricité.

L'impact est loin d'être négligeable puisqu'en France, 32% de la consommation électrique annuelle provient du secteur résidentiel (39% en hiver), selon le gestionnaire de réseau RTE.

Si durant la période froide, un foyer français moyen affiche 972 watts de consommation à tout instant, cet usage bondit à 2 500 watts chez le cinquième des Français, contre moins de 250 pour les moins consommateurs, selon le baromètre AFP-Powermetrix.

Sans surprise, les 20% de Français qui consomment le plus se chauffent à l'électrique : 89% d'entre eux se chauffent principalement à l'électricité, contre une moyenne nationale de 31%, selon la quatrième édition de cette étude. On retrouve également les facteurs classiques de grande consommation : grand logement, nombre élevé de personnes et d'équipements...

En moyenne, un foyer français qui se chauffe à l'électricité y consacre 120 euros par mois. Et s'il utilise seulement un chauffage électrique d'appoint, environ 25 euros. Soit, rapporté à un mois en période de chauffe, 1 milliard d'euros) à l'échelle nationale pour le chauffage électrique et 105 millions pour l'appoint.

Le baromètre rappelle d'ailleurs qu'il mesure seulement la consommation d'électricité, mais pas la consommation totale d'énergie des Français : les sources de chauffage non électriques n'apparaissent donc pas ici.

"Le constat serait tout aussi impressionnant pour les foyers qui se chauffent au gaz et au fioul", nuance Wattgo.

Même les foyers qui ne se chauffent pas à l'électricité voient leur consommation de courant augmenter d'environ 25% en hiver.

Quant aux utilisateurs de chauffage électrique, "ils consomment entre trois et quatre fois plus d'électricité l'hiver que l'été".

S'il émet peu de CO2 du fait de l'importance du nucléaire en France, l'impact du chauffage électrique peut devenir problématique. Il contribue en effet à des pics de consommation par grand froid.

Les nouvelles constructions conformes à la RT (règlementation thermique) 2012 utilisent essentiellement le gaz, ou les pompes à chaleur, forme de chauffage électrique avec un très bon rendement.

© 2013 www.relaxnews.com

La région Ile de France vote un plan de financements de bornes de recharge publiques.

Le Conseil régional d’Ile de France a voté à l’unanimité un dispositif d’aide en faveur des nouveaux véhicules urbains le 13 février 2014. Ce plan comporte, entre autres, une aide au développement des bornes de recharge normale et accélérée pour les véhicules électriques.

Un maillage conséquent de bornes pour le territoire.

Il est prévu l’installation de pas moins de 16 000 points de recharge publics sur voirie en 2020 sur l’Ile-de-France.

"C’est un peu comme avec les vélos il y a quelques années", résume Pierre Serne, Vice-président en charge des transports et des mobilités. "Pour les voitures électriques, nous anticipons la transition qui se fera dans les années qui viennent, quand le prix du pétrole aura fortement augmenté."

L’aide financière du Conseil régional

Le plan propose un soutien financier de 40% pour l’installation de bornes publiques en recharge normale ou accélérée. Un bonus de 25% est prévu, si la source de la borne vient de plus de 50% d’énergies renouvelables. L’aide est plafonnée à 10 000 € HT par borne.

Les bornes devront respecter certaines conditions pour être éligibles au dispositif d’aide, dont :

• être compatible avec tous les véhicules ;
• permettre la recharge simultanée de plusieurs véhicules ;
• intégrer un système de gestion intelligente de l’énergie ;
• délivrer une puissance maximale de 24 kVA…
Les projets qui intègrent les bornes de recharge à différentes offres de service (autopartage, avantages aux usagers de véhicules propres, intégration d’autres services urbains) feront en outre l’objet d’une attention particulière de la Région.

En décembre dernier, le conseil a d’ores et déjà prévu d’allouer une somme de 4 millions d’euros pour financer jusqu’à 1 000 bornes en 2014.

Un dispositif pour encourager une répartition équitable des bornes

Le Conseil régional souhaite répartir les bornes de la manière la plus équilibrée possible sur le territoire, afin de pas privilégier les zones denses.

A cet effet, le Conseil régional a prévu de limiter l’aide aux territoires dont la densité d’implantation des bornes est inférieure à deux seuils : 750 habitants et 375 emplois. Il demeure en revanche éligible en cas de dépassement d’un seul de ces seuils.

Avec ce dispositif, les collectivités péri-urbaines d’Ile-de-France, moins denses, devraient elles aussi pouvoir se doter d’un réseau d’infrastructure de charge publiques. Un précieux appui pour vaincre enfin les appréhensions en grande couronne et en zone semi-rurale !

Illustration : © AFP/Loic Venance 

Voitures électriques dans le Morbihan : 7 bornes disponibles fin mars.

Le constructeur qui s’est rapproché du Sdem, en fin d’année dernière a signé une convention, ce lundi, pour déployer sept installations de recharge.© ouest-France

Sept bornes de recharge rapide pour véhicules électriques vont être installées sur les axes de transit.

Sept bornes électriques de recharge rapide pour voitures électriques vont être installées dans le département, à l’initiative du Syndicat départemental d’électricité avec le concours financier de Nissan (15 000 € par borne pour un coût total de 30 000 € chacune).

Sur les grands axes

Le Sdem a contacté sept collectivités en fonction de leur positionnement sur les grands axes routiers. Vannes, Lorient, le Faouët, Baud communauté (borne à Baud), Ploërmel communauté (à Ploërmel), Arc sud Bretagne (à Arzal) ont rapidement donné leur accord et proposé très rapidement un terrain.

Opérationnelles fin mars

Les bornes seront le plus souvent implantées à faible distance des grandes routes sur des zones d’activités ou zones commerciales. Les sept devraient être opérationnelles à la fin du mois de mars.

Compatibles avec 98 % des modèles

"Compatibles avec 98 % de modèles existant", annonce la marque qui travaille à la fois "pour ses clients et la promotion de la voiture électrique", elles permettront une recharge des batteries à 80 % en 20 minutes. Elles fonctionneront avec un système de cartes prépayées. "Mais la première année, ce sera gratuit", annonce le président du Sdem.

Ouest-France  

Bornes de recharge– La Bourgogne lance une consultation pour un schéma de déploiement.

Dans le but d’accompagner le déploiement de la mobilité électrique en Bourgogne, le Conseil Régional vient de lancer une consultation publique pour la mise en place d’un schéma de cohérence régional de déploiement de bornes de recharge pour véhicules électriques.

Lancé le 31 janvier 2014, ce marché a été lancé sous l’impulsion du Premier Vice-Président du Conseil Régional, Michel Neugnot, et doit permettre à la Bourgogne de se doter d’un schéma de déploiement cohérent. Un budget de 100.000 euros serait prévu pour la réalisation de cette première étude.

« Il s'agit d'une décision majeure pour notre région, la plaçant ainsi dans les territoires engagés dans le développement de la mobilité électrique. Cette démarche s'inscrit parfaitement dans la volonté de l'Etat » s’est félicité Thierry Brossier, Président de l’association Bourgogne Mobilité Electrique (BME) qui fait partie, avec l’ADEME, du comité de pilotage du projet.

Les sociétés candidates ont jusqu’au 20 février pour répondre à l’appel d’offres…

 

Nissan lance le ZeroEmission Charge PASS aux Assises IRVE.

Partenaire des 3èmes Assises des Infrastructures de Charge, Nissan a annoncé le lancement du ZeroEmission Charge PASS, un nouveau service destiné à faciliter l’accès de ses clients aux bornes de recharge partout en France.

"Powered by Kiwhi Pass", ce nouveau service a été développé par la société française Green Park Solution. Il permet aux possesseurs de véhicules électriques d'accéder facilement, partout en France, à l'infrastructure de recharge avec une carte unique. 

"Nissan anticipe le fait que l'infrastructure privée et/ou publique nécessitera à terme un moyen d'accès; et celui-ci pourra être payant" explique Claude Muller, Manager Véhicules Electriques et Infrastructure de Recharge, qui a réalisé l’annonce ce mercredi 5 février en exclusivité aux 3èmes Assises IRVE. 

Pour le constructeur, il s’agit de pouvoir faciliter la vie de ses clients en offrant une solution d’accès simple et universelle. "C'est la raison d'être du ZeroEmission Charge PASS : permettre l'interopérabilité, c'est-à-dire l'accès et le paiement sur TOUTES les bornes de recharge, partout en France" souligne Claude Muller.

LE PASS OFFERT LORS DE L’ACHAT

Disponible à compter du 1er mars 2014, le ZeroEmission Charge PASS sera remis gratuitement lors de la livraison en concession des véhicules électriques Nissan, qu’il s’agisse de l’actuelle Nissan Leaf ou du futur fourgon électrique e-NV200 dont le lancement est prévu pour le premier semestre 2014.

Et Nissan n’oublie pas les propriétaires actuels de Nissan Leaf qui pourront recevoir gratuitement leur Nissan ZeroEmission Charge PASS sur simple demande…

Interopérabilité – GIREVE et Hubject joignent leurs forces pour un réseau de charge européen.

Les sociétés GIREVE et Hubject ont choisi les 3èmes Assises des Infrastructures de Charge, à Nice, pour annoncer et signer un premier partenariat. En joignant leurs forces, les deux partenaires souhaitent accélérer l’interconnexion des réseaux de recharge en Europe, notamment grâce à l’eRoaming. 

"L’itinérance de la recharge permet à un utilisateur d’accéder à une infrastructure de recharge qui ne se limite pas à celle de son fournisseur de service habituel. L’infrastructure de recharge doit être accessible à tous, sans contrainte d’opérateur" a précisé Bruno Lebrun, Président de GIREVE, lors de la signature du partenariat le mercredi 5 février à Nice.

Le principe de l’eRoaming, ou itinérance, repose sur une plateforme globale permettant aux différents opérateurs de communiquer entre eux. Objectif : permettre à l’usager d’accéder à l’ensemble des bornes d’un réseau multi-opérateurs avec une seule et même carte d’accès. 

OUVRIR LA VOIE À UN RÉSEAU EUROPÉEN

"La coopération entre Hubject et GIREVE envoie un signal positif" se félicite Andreas Pfeiffer, Managing Director d'Hubject. "Ensemble, nous sommes déterminés à réduire la complexité et les coûts de transaction pour la mobilité électrique. Nous voyons un grand potentiel de synergies qui, une fois réalisées, ouvriront la voie à un marché européen de services innovants et ouverts".

"En lançant ce nouveau partenariat, les deux sociétés créent les fondations de services de recharge aisément accessible aux utilisateurs à travers l’Europe" souligne le communiqué de presse diffusé par les deux parties.

 

La libéralisation ratée de l’électricité.

Après plus de dix ans d’ouverture des marchés de l’énergie en France et en Europe, les paradoxes s’accumulent. Prix bradés de l’électricité sur le marché de gros qui font gonfler la facture des particuliers. Développement des énergies renouvelables  qui pousse à la consommation de charbon et entraîne une hausse des émissions de gaz à effet de serre. Risque de blackout alors que l’Europe est en surcapacité de production. Il y a de quoi y perdre son latin !

Comment en est-on arrivé là ?

Le marché de l’électricité n’est pas un marché comme les autres… il ne se régule pas de lui-même. L’énergie est un secteur qui tend naturellement vers le monopole à cause des coûts d’investissements, la libéralisation engagée dans toute l’Europe conduit donc à créer artificiellement de la concurrence.

Certes, le monopole d’EDF-GDF était critiqué en son temps (système bureaucratique, choix du nucléaire), mais il avait l’avantage d’assurer la cohérence globale du système. Point qui fait justement défaut aujourd’hui. Les avantages de l’ouverture se font, eux, attendre : baisse des prix, qualité de service…

Un chacun pour soi contreproductif

Avec la nouvelle donne libérale, les entreprises mettent bout à bout les projets sans se concerter. Ce faisant, l’absolue nécessité de maintenir un équilibre entre offre et demande est mise en péril. Le blackout devient un risque très concret.

Cette situation serait gérable, si les autorités de chaque pays n’avaient à se préoccuper que de leur marché national. Cependant, du fait de l’interconnexion des réseaux électriques, il faut tenir compte des choix, souvent très différents, des Etats voisins. Quand l’Allemagne veut sortir du nucléaire, le Royaume-Uni construit de nouveaux réacteurs, et quand la Pologne mise tout sur le gaz de schiste, la France dit non. Concrètement, pour compenser le surplus ou le manque de production de ses énergies renouvelables, l’Allemagne s’appuie sur ces voisins, les déstabilisant par la même occasion.

Le rêve lointain d’une Europe de l’énergie

Un système électrique à l’échelle de l’Europe offre pourtant des opportunités :

• utilisation des barrages scandinaves pour stocker  l’énergie des éoliennes de Mer du Nord,
• approvisionnement de base grâce aux centrales nucléaires françaises, belges ou britanniques,
• gaz de schiste polonais pour faire face aux pointes de consommation.
Les perspectives sont multiples, mais nécessitent qu’il n’y ait qu’un seul pilote dans l’avion (ou au moins un consensus fort) pour définir les objectifs et réguler l’activité des entreprises. Or, chacun poursuit son propre agenda : créer des champions des énergies renouvelables et contenter l’électorat anti-nucléaire en Allemagne, maintenir un prix bas de l’électricité pour les entreprises et les particuliers en France.

De même que l’harmonisation fiscale européenne est un doux mirage, l’Europe de l’énergie est un vœu pieux faute d’un embryon de politique commune. Il ne faut d’ailleurs guère espérer un sursaut de Bruxelles. A peine proposée par ses propres services, le commissaire européen à l’énergie, Günther Oettinger, s’est dit "sceptique" sur la possibilité de réduire de 40% les émissions de CO2 d’ici 2030.

L’état actuel du secteur de l’énergie en France et en Europe n’incite guère à l’enthousiasme : pas de vision d’ensemble, pas d’objectifs clairs, pas de concertation. La dernière proposition en date de créer un "Airbus de l’énergie » fera long feu, faute d’identifier des intérêts communs. Le marché « libéré » de l’énergie n’est qu’un jeu où tout le monde perd et où personne ne sait pourquoi il devrait coopérer. 

La Sarthe annonce un projet de déploiement de 80 bornes d'ici 2015.

Dans la Sarthe (72), le Conseil Général vient d’annoncer un premier projet de déploiement de stations de charge pour les véhicules électriques et prévoit l’installation de 80 bornes publiques d’ici 2015…

"La Sarthe, territoire fortement lié à l’automobile, ne peut pas rester à l’écart du développement des véhicules électriques en France", a souligné Fabienne Labrette-Ménager, présidente de la commission du développement durable et de l'environnement au conseil général. "Faute d’initiative privée, le Conseil général a donc décidé d’initier d’ici 2015 l’implantation d’un réseau départemental public de 80 bornes de recharge nécessaire pour impulser un plus large développement de l’électrique".

"Aujourd'hui le principal frein, c'est la peur de la panne. Les acheteurs potentiels n'achèteront que s'ils ont l'assurance de pouvoir recharger" explique l’élue au quotidien Ouest-France.

À ce jour, 700 véhicules électriques ou hybrides sont comptabilisés en Sarthe, essentiellement dans les flottes des entreprises et des collectivités. Une dizaine de bornes existent, mais elles sont presque toutes privées.

Premiers déploiements fin 2014


Les premières bornes devraient être installées fin 2014 et le réseau complet déployé sur l’année 2015." On va se rapprocher des communautés de communes pour connaître les meilleurs endroits où les installer" ajoute Fabienne Labrette-Ménager.

Le coût total du projet est estimé à 800 000 € et serait partagé entre le Département, les collectivités locales et l’Etat dans le cadre de l’AMI de l’ADEME.

2 kangoo ZE pour le conseil général

Au-delà de l’annonce de ce futur déploiement, le Conseil Général vient également de s’équiper de deux Renault Kangoo ZE, des utilitaires électriques légers affectés à la distribution du courrier sur les sites centraux situés au Mans.

"Chaque jour, les navettes effectuent 80 Km pour collecter et distribuer le courrier entrant et sortant des 27 sites d’implantation du Conseil général et de ses satellites sur l’agglomération mancelle. L’autonomie de ces véhicules, environ 100 Km, correspond bien aux besoins de ces tournées quotidiennes" précise le Conseil Général de la Sarthe, soulignant un coût total de possession inférieur à celui d’un véhicule thermique (0,32 € contre 0,34 € au Km). 

Ikea s'équipe en bornes de recharge électrique.

En Belgique, tous les magasins du pays sont équipés en bornes de recharge. En France, 12 stations sont déjà disponibles, mais il faudra encore attendre la fin du premier trimestre 2014 avant qu’elles ne couvrent tous les magasins.

8 bornes de recharge de véhicules électriques ont été installées en Belgique par la société The New Motion.

 

L’ensemble des 6 magasins du pays sont ainsi pourvus en prise de recharge de 11 kW ou en prise domestique, pour recharger tant les voitures que les deux-roues électriques.

Elles sont accessibles gratuitement aux salariés de l’entreprise ainsi qu’aux visiteurs.

Et en France aussi !

En France, IKEA a déjà installé 12 bornes de recharge sur les parkings de ses magasins, dont 5 en Ile-de-France. Produites par l’équipementier français DBT CEV et offertes par le constructeur Nissan, ces stations fournissent de la charge rapide. Les voitures peuvent ainsi être rechargées à 80% en 30 minutes.

A la fin du premier trimestre 2014, les 28 magasins qui couvrent le territoire devraient être tous équipés en bornes.

Illustration : © Tous droits réservés 
http://www.france-mobilite-electrique.org/ikea-s-equipe-en-bornes-de-recharge-de-vehicule-electrique,5232.html

France : électricité : 97 minutes de coupure de courant par habitant en 2013.

Le Figaro le 24/01/2014 à 17:56

INFO LE FIGARO - Le temps de coupure d'électricité a augmenté de 31% l'an dernier en France. Les épisodes climatiques parfois extrêmes sont les premiers responsables de cette progression.

Le temps de coupure d'électricité a grimpé en 2013: la moyenne a été de 97 minutes par habitant - contre 74 minutes en 2012 -, selon les données collectées par ERDF, la filiale d'EDF en charge de la distribution. Soit une hausse de 31%, qui ne signifie pas pour autant la détérioration de la qualité de services.

Les événements météorologiques parfois extrêmes sont en effet les premiers responsables de ce résultat: à lui seul, l'ouragan Dirk de décembre est responsable d'un temps de coupure moyen de 11 minutes. Si l'on ajoute les sévères orages de l'été et les chutes de neige du printemps, on arrive à plus de 40 minutes de temps de coupure, soit quasiment la moitié du résultat final.

ERDF investit chaque année 3 milliards d'euros


La moitié des départements français ayant subi un épisode météo exceptionnel en 2013, cette addition des intempéries fait dire à ERDF qu'il a réussi au contraire à maintenir une solide qualité de distribution d'électricité. À titre de comparaison, le temps de coupure était de 119 minutes en 2010 et de 198 minutes en 2009, soit des coupures plus longues alors que la météo était meilleure. Actuellement, ERDF investit chaque année plus de 3 milliards d'euros sur son réseau.

Copyright © 2013 

La millième borne rapide de Nissan en Europe.

31/01/2014 - La Renault Zoé pourra aussi en profiter.

 

Qui est le plus grand installateur de bornes de charge rapide en Europe ? Nissan. Et de loin, puisque le constructeur japonais a procédé cette semaine à l'installation de sa millième borne, elle est au Royaume-Uni. Certains attendaient les états, ou les électriciens, mais personne n'a fait autant que Nissan pour développer la mobilité électrique en Europe. 1000 bornes rapides !

On saluera aussi la gentillesse du constructeur nippon, puisqu'il installe toujours des bornes AC/DC. Et de fabrication française, s'il vous plait (par DBT). Avec un connecteur Chademo pour la Leaf, et un connecteur AC 43 kW pour la Renault Zoé. Alors les automobilistes qui roulent en Leaf remercient Nissan, et ceux qui roulent en Zoé aussi.

Merci Nissan. 

Le chef d'orchestre de l'électricité.

On sait à peu près comment est produite l’électricité et par quel biais elle arrive chez nous. Mais entre les deux ? L’électricité chemine depuis les centrales sur des lignes à haute tension, qui constituent un maillage complexe à travers le territoire. Comment sont-elles gérées ? Et surtout par qui ?
Découverte d’un métier surprenant : le dispatcheur.

C’est un personnage de l’ombre, et pourtant son rôle est crucial. Aux commandes de la répartition de l’électricité sur les réseaux, il y a un individu, le dispatcheur. Sa fonction est essentielle car il empêche les coupures grâce à un contrôle en direct des flux d’énergie. L’électricité ne pouvant être stockée en grande quantité, il faut trouver comment ajuster la demande à la production. C’est là que cet ergonome des flux entre en scène. Derrière ses manettes, le dispatcheur dirige l’électricité en temps réel, selon les nécessités. Le métier suppose de tenir compte des divers moyens de production d’électricité existants, comme les centrales nucléaires, thermiques ou hydrauliques, et d’actionner l’une d’entre elles pour rééquilibrer le manque qui pourrait intervenir sur un réseau. Depuis les salles de répartition de l’électricité de RTE (Réseau de transport d’électricité, filiale d’EDF), le chef d’orchestre pilote ces moyens de production pour répondre aux besoins en électricité des consommateurs (jusqu’à ce que les équipes d’ERDF, sur le réseau moyenne tension, prennent le relais de la distribution).

Cette tâche se complique avec l'arrivée des énergies renouvelables, car il est très difficile de prévoir cobien d'énergie va être produite par un panneau solaire.

Or, toute la difficulté du dispatcheur repose dans le fait d’évaluer à l’avance ces besoins en élaborant des hypothèses fondées sur des historiques de consommation, des prévisions de production des centrales ou bien des prévisions météorologiques. Cette tâche se complique avec l’arrivée des énergies renouvelables, car il est très difficile de prévoir combien d’énergie va être produite par un panneau solaire ou une éolienne, par exemple. Pour être un bon chef d’orchestre et éviter les coupures, il faut donc être capable de s’adapter très vite à tout type de situation. Savoir manier la baguette avec souplesse et fermeté est la recette d’un maestro à la recherche permanente de l’équilibre entre la production et la consommation d’électricité.

Voiture électrique : EDF et Bolloré en lice dans la bataille des bornes.

Par Maxime Amiot et Ingrid Feuerstein | 28-01-2014 | 14:05 

 

EXCLUSIF Les deux entreprises sont candidates pour devenir l’opérateur national de recharge pour les véhicules électriques. Les premières décisions sont attendues avant l’été pour un déploiement des infrastructures de 2015 à 2017.

 

Le projet de créer un réseau de recharge national pour les véhicules électriques fait son chemin. Selon plusieurs sources concordantes, l’Etat pourrait bientôt valider la création d’un opérateur dans les bornes de recharge pour couvrir le territoire français. "Les décisions pourraient intervenir rapidement après les municipales. L’Etat est extrêmement mobilisé à tous les niveaux", indique Isabelle Rivière, présidente de l’association Avem, qui s’apprête à réunir les acteurs de la filière lors des assises IRVE à Nice. Ce réseau serait l’aboutissement de l’un des 34 plans de relance industrielle présenté par le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. Le projet est piloté par Francis Vuibert, un ancien préfet nommé chef de projet du plan "bornes électriques de recharge" en remplacement de Philippe Hirtzmann, parti à la retraite.

Les premières décisions sont attendues avant l’été pour un déploiement des infrastructures de 2015 à 2017. Si les détails juridiques sont encore flous, une chose semble acquise : EDF et Bolloré sont en lice pour devenir le gestionnaire de ce réseau. L’électricien français pourrait emmener avec lui d’autres acteurs de la filière, comme Renault ou Schneider Electric, pour bâtir un réseau de 1 000 à 5 000 bornes, principalement de charge rapide (deux à trois heures). Bolloré, de son côté, veut réaliser l’ensemble des composants, des bornes aux systèmes de gestion, en passant par les batteries et les voitures, comme il l’a réalisé à Paris avec Autolib, à Lyon et à Bordeaux . "Nous comptons encore équiper deux à trois grandes métropoles françaises. En parallèle, il faut commencer à déployer des bornes sur les axes qui relient ces grandes villes", explique Frédéric Dittmar, directeur général adjoint chez IER, filiale de Bolloré. Dans ce cas, c’est la recharge accélérée, en deux à trois heures, qui serait privilégiée. "Il faudra en moyenne une borne tous les 100 kilomètres. On pourrait s’inspirer du maillage des stations service", poursuit Frédéric Dittmar.

Trop peu de bornes

Si les experts s’entendent pour dire que, dans 90% des cas, la recharge s’effectuera au domicile ou au travail, l’existence de bornes publiques paraît nécessaire pour rassurer l’automobiliste et garantir ainsi un décollage des ventes. Malgré une progression de 50% l’an dernier en France, le marché du véhicule électrique reste embryonnaire, avec près de 14 000 unités vendues en 2013 (voitures particulières et utilitaires réunis). On dénombre sur le territoire national environ 5 000 points de recharge, mais qui sont principalement dus aux 4 000 bornes du réseau parisien Autolib. Or, la France va devoir accélérer suite à une nouvelle directive européenne qui impose aux pays membres de présenter un plan de couverture du territoire.

Jusqu’ici, le déploiement des bornes s’est heurté aux réticences des collectivités à investir dans une technologie dont le décollage est encore incertain. Une dizaine d’entre elles ont décidé de s’équiper via l’appel à manifestation d’intérêt de l’Ademe qui orchestre l’enveloppe du grand emprunt (50 millions d’euros). Las ! Seuls 11 millions d’euros de cette enveloppe ont été engagés. D’où la volonté du gouvernement de donner un coup de fouet au dossier.

Bientôt 120 bornes de recharge publiques en Eure-et-Loir.

Le Syndicat départemental des énergies (SDE) de l’Eure-et-Loir a annoncé le déploiement de 120 bornes de recharge pour l’été 2015. Un dossier de demande d’éligibilité au dispositif d’aide au déploiement d’infrastructures de recharge de l’ADEME a déjà été déposé.

Au cours du mois dernier, le SDE, initiateur du projet, a réussi à rassembler davantage de communes autour du projet pour passer de 80 à 120 bornes de recharge.

Selon Xavier Nicolas, Président du SDE, "l’investissement sera nul [pour les communes]. Le SDE et le syndicat électrique prennent à leur charge la somme de 1,3 million nécessaire pour acheter, raccorder et signaler les bornes. Ces sommes peuvent être financées à 50% par l’Ademe".

Le SDE sera maître d’ouvrage, aux côtés du syndicat électrique intercommunal du Pays Chartrain, qui implantera de son côté 25 bornes pour la même échéance.

Objectif été 2015

Si la première borne devrait être posée en septembre 2014, il faudra attendre l’été 2015 pour que le maillage du territoire soit entièrement constitué.

"Les bornes seront implantées à 15 km les unes des autres sur les axes de déplacement et dans les bassins de vie", explique Xavier Nicolas.

Le SDE privilégiera la recharge accélérée à 22kVA, de sorte que les usagers puissent se recharger entièrement en 1h.

 

http://www.france-mobilite-electrique.org/bientot-120-bornes-de-recharge-publiques-en-eure-et-loir,5218.html

Charge rapide - La ville de Bordeaux déploie plusieurs bornes sur son territoire.

La ville de Bordeaux vient d'inaugurer sur son espace public plusieurs bornes de recharge rapides venant compléter celles déjà déployées dans les parkings publics. 

Au total sept bornes ont été installées dans les quartiers de Bordeaux et la Mairie en prévoit le double d'ici 3 ans.

Accessibles gratuitement, ces bornes permettent de faire le plein en 20 minutes environ.

Des bornes fournies par EVTRONIC/CITELUM et DBT-CEV

La fourniture des bornes est répartie entre le tandem EVTRONIC/Citelum et DBT-CEV.

Comme à Toulouse, les bornes rapides déployées à Bordeaux sont munies de batteries qui se chargent en heures creuses. Une technologie innovante proposée par Citelum et EVTRONIC que nous vous présentions il y a quelques semaines (voir actu précédente).

Outils de supervision Lafon Pulse.

Côté supervision, c'est le système Lafon Pulse qui a été sélectionné par la Mairie de Bordeaux. 

Si la recharge est gratuite, l'utilisateur devra tout de même créer un compte sur le site Lafon Pulse pour obtenir une carte d'accès. "A terme, cette identification se fera au moyen d'un simple téléphone portable (par sms) ou d'une carte dédiée" explique le communiqué de la Mairie de Bordeaux.

Les 7 bornes de recharge déployées à Bordeaux.


Quai Richelieu près de la Maison écocitoyenne

5 place de l'église St Augustin

7 rue de l'église à Caudéran

11 allée Serr à la Bastide

63 cours Georges Clémenceau

1 rue Joseph de Carayon Latour

65 rue de la Benauge

 

http://www.avem.fr/actualite-charge-rapide-la-ville-de-bordeaux-deploie-plusieurs-bornes-sur-son-territoire-4614.html

Le Calvados valide son plan de déploiement - 250 bornes de charge d’ici 2016.

Dans le Calvados, le comité syndical du SDEC Energie vient d’adopter son schéma départemental pour le déploiement de bornes de recharge pour véhicules électriques. Un schéma qui prévoit l’implantation de 250 bornes de charge sur le territoire entre 2014 et 2016.

Pour établir son plan, le SDEC Energie a recensé, entre septembre et novembre 2013, les communes intéressées par l’implantation d’une ou plusieurs bornes de recharges publiques sur leur territoire. Au total, 181 communes se sont portées candidates au projet avec un potentiel de 250 bornes déployées, soit au moins une borne tous les 20 km.

 

Charge normale ou accélérée.

 

Le projet, adopté par les élus du syndicat le 12 décembre, prévoit l’installation de 50 bornes de recharge normale et 200 bornes de recharge accélérée. Chaque borne disposera de 2 points de charge, soit 500 points de charge au total.

Implantées sur la voie publique, les bornes seront accessibles via un moyen d’identification et de paiement unique par l’intermédiaire d’une carte RFID ou d’un téléphone sans contact grâce à la technologie NFC.

En termes de tarifs, la recharge sera facturée en fonction du temps de connexion. Par exemple, pour 3 €, l’automobiliste pour bénéficier de 30 minutes de recharge accélérée ou 6 heures de charge normale.

 

50 bornes pour 2014.

 

Budgétisé à hauteur de 2 850 000 €, le projet du syndicat s’étale sur trois ans et prévoit l’installation de 50 bornes en 2014, 100 en 2015 et 100 en 2016.

Le coût moyen d’une borne est estimé à 10 000 € et comprend la fourniture, la pose, l’aménagement de l’espace, la signalétique et le raccordement électrique. Les collectivités candidates n’auront à débourser que 2 000 à 3 000 € par borne, le reste étant financé par le Syndicat et les autres subventions apportées au projet. 

Les premiers marchés devraient être lancés au cours du 2ème semestre 2014 tandis que la pose des premières bornes interviendra en fin d’année.

 

Nissan et BP - Delek France installent une borne rapide à Paris.

Nissan et BP-Delek ont le plaisir de vous convier le lundi 9 décembre prochain à l’inauguration de la première borne de recharge rapide pour véhicules électriques dans Paris. L’occasion de découvrir les innovations liées aux infrastructures de recharge dans la capitale.


Cette borne rapide, inédite dans Paris, sera inaugurée lundi prochain à 14h30 à la station BP Garigliano, 1 Quater boulevard Victor, dans le 15e arrondissement.

Cette première borne de recharge rapide Nissan dans Paris intra muros représente un premier pas vers l’adoption d’infrastructures pour véhicules électriques toujours plus innovantes et efficaces. À terme, elles devraient venir s’ajouter aux dispositifs déjà en place pour permettre une recharge toujours plus rapide.

 

http://www.france-mobilite-electrique.org/nissan-et-bp-delek-france-installent-une-borne-rapide-a-paris,5162.html

Tesla déploie ses premiers superchargeurs aux Pays-Bas.

Après la Norvège, Tesla vient d'annoncer l'ouverture de ses premiers superchargeurs aux Pays-Bas.

Au total, deux stations ont été déployées. La premières se situe à Oosterhout et permettra de connecter Amsterdam et Bruxelles tandis que la seconde est localisée à Zevenaar pour permettre aux possesseurs de Model S de faire le plein entre Amsterdam et Cologne, en Allemagne. Disponibles 24h/24, ces deux stations offrent chacune 8 points de charge.

Fin du conflit sur les bornes de recharge de l’UE.

Par Renaud Honoré | 05/12 | 06:00 | mis à jour à 11:42
 
Les ministres des Transports consacrent aujourd’hui la norme allemande.

Paris a obtenu des aménagements pour la transition.

La guerre des bornes de recharge n’aura pas lieu. Les ministres européens des Transports doivent s’entendre aujourd’hui pour faire du standard défendu par l’Allemagne la norme pour toutes les prises sur lesquelles se brancheront les véhicules électriques dans l'UE, à l’avenir. Grande perdante de ce choix initié par la Commission ("Les Echos" du 13 mai), la France ne s’est pas lancée dans une bataille perdue d’avance pour défendre son propre standard, produit par Schneider et Legrand, mais qui avait été complètement marginalisé par le lobbying des constructeurs allemands.

Paris a toutefois réussi à sauver les meubles au cours des négociations menées ces derniers mois. Les Vingt-Huit de l’Union européenne sont d’accord pour ne pas obliger à remplacer d’office toutes les bornes déjà installées avec l’ancien standard. Le texte initial aurait en effet forcé la France à remettre à niveau tout le parc existant, pour une facture au montant important. "Une approche plus flexible a été préférée, qui permettra de renouveler progressivement les bornes existantes. Il s’agissait de ne pas pénaliser les pionniers de ce marché", explique un diplomate. Autre victoire symbolique arrachée par la France, les bornes, même allemandes, pourront être équipées de l’obturateur défendu par les constructeurs français au nom de la sécurité.

Pour le reste, il n’est pas certain que ce fameux modèle unique de borne de recharge puisse se diffuser rapidement en Europe. Au départ, la Commission avait un plan ambitieux et prévoyait de couvrir toute l’UE de 795 000 points de recharge pour véhicules électriques en 2020, contre seulement 14 459 aujourd’hui ("Les Echos " du 24 janvier). Il était assigné un objectif précis à chaque Etat membre, de manière qu’un automobiliste ait la possibilité théorique de faire le tour de l’Europe avec sa voiture électrique s’il le désirait.

Pas d’objectif fixé

Las ! Ces belles ambitions ont été revues à la baisse par les Etats membres. Ceux-ci ont retiré toute mention d’un objectif par pays. "Les pays d’Europe de l’Est, où la voiture électrique est très peu diffusée, n’étaient pas de chauds partisans d’une telle mesure, tandis que l’Espagne et le Portugal sont rendus très prudents à cause de l’impact de la crise", explique une source européenne. Par principe, l’Allemagne comme la Grande-Bretagne refusent par ailleurs de se voir assigner de tels objectifs précis et quantifiés par Bruxelles. Si bien que le texte ne mentionne plus que l’obligation par les Etats de présenter un plan de couverture du territoire, libre à eux de fixer le nombre de bornes, du moment qu’il permet quand même de faire le tour de l’Europe. La Commission n’a toutefois pas complètement perdu espoir d’aboutir sur ce point, puisque le texte doit également être approuvé par le Parlement européen. Or les eurodéputés veulent maintenir l’idée d’un objectif précis de bornes de recharge par pays.
Renaud Honoré, Les Echos - Bureau de Bruxelles.

Suivre en direct live le mix énergétique.

RTE a mis en ligne la nouvelle version d'éCO2mix, un ludique outil informatique qui permet, en un coup d'œil, de suivre la production et la consommation électrique française. Il affiche également la composition du mix énergétique national à chaque instant.

Il est désormais possible de suivre, en temps réel, le profil électrique national, grâce à un tableau de bord simple mais complet, proposé par Réseau de transport d'électricité (RTE). La troisième version d'éCO2mix offre à l'utilisateur de visualiser à la fois la consommation française et la production d'électricité nationale, filière par filière, mais également de mesurer les quantités de CO2 émises par kWh. Outre ces données nationales, l'Internaute dispose également de données régionales permettant de mieux comprendre les flux interrégionaux et transfrontaliers.


Observer et comprendre la consommation française.
Ce jeudi 5 décembre par exemple, le pic de production électrique a été atteint à 08h00 avec une puissance de 79 GW : 70 % de cette puissance était issue des centrales nucléaires et 14 % des barrages hydroélectriques. Le gaz et le charbon fournissaient, au même instant, respectivement 7 % et 5 % de la production. Les énergies renouvelables n'entraient dans le mix énergétique qu'à hauteur de 3 % (éolien et thermique EnR), le solaire n'étant pas encore en mesure de fournir de l'électricité à cette heure matinale. En cliquant sur l'icône de cette source d'énergie, on isole sa courbe de production et on découvre, sans surprise, que son pic de puissance a été atteint à 13h00 avec 1,17 GW de courant. Le photovoltaïque représentait alors, à lui seul, 2 % de toute l'électricité française.

Les données régionales sont consultables pour la période remontant jusqu'au 1er septembre 2013, qui sera étendue prochainement. L'outil permet donc de tout savoir de l'électricité en France et dans sa propre région. Une application smartphones et tablettes est téléchargeable, tout comme les données, qui sont fournies brutes au format Excel.

http://www.rte-france.com/fr/developpement-durable/eco2mix

(05/12/2013)

Paris : 700 nouvelles bornes de recharge publiques en 2014.

L’information avait été révélée en primeur lors des Assises 2013 (voir actu précédente) : le Conseil de Paris vient de valider un projet de déploiement de 700 nouvelles bornes de recharge publiques en 2014. Celles-ci s’ajouteront aux 400 bornes déjà en place sur le territoire. 

AUTOLIB’ VA DOUBLER SES STATIONS POUR LES VÉHICULES TIERS

Porté par le succès de son dispositif d’autopartage électrique qui compte désormais plus de 100 000 abonnés, Autolib’ prévoit de contribuer à l’effort de la ville en doublant le nombre de bornes réservées aux véhicules tiers. Dès l’année prochaine, 300 nouvelles bornes viendront ainsi s’ajouter aux 250 actuellement disponibles.

Pour accéder à ces bornes, les propriétaires de VE doivent souscrire à un abonnement annuel de 15 € auquel vient s’ajouter 1 € par heure de stationnement (plafonné à 4 € entre 20h et 8h).

400 NOUVELLES BORNES EN VOIRIE

De son côté, la Ville de Paris prévoit d’installer environ 400 nouvelles bornes à partir de l’automne 2014. Celles-ci seront situées sur des places de livraison afin d’optimiser leur utilisation. "Elles pourront être utilisées le jour par les livreurs et la nuit par les résidents", explique Julien Bargeton, adjoint aux transports, au journal Le Parisien.

Au total, l’installation de ces 400 bornes coutera environ 3 millions d’euros à la ville et un cofinancement via le dispositif d’aides opéré par l’ADEME serait à l’étude. 

Selon les informations du quotidien Le Parisien, c’est Sodetrel, une filiale d’EDF, qui assurera gracieusement la gestion de ces bornes durant deux ans. Celles-ci seront accessibles avec la même carte et au même tarif qu’Autolib’. 

DES BORNES RAPIDES SUR LE PÉRIPHÉRIQUE

Au-delà des bornes classiques déployées en centre-ville, Paris prévoit également l’installation de bornes de charge rapide le long du périphérique et prévoit, à terme, d’équiper une quinzaine de stations-services. La première station devrait être inaugurée courant décembre…

D’ici fin 2014, plus de 1 100 bornes devraient ainsi être proposées dans la capitale. "Paris bénéficiera alors de l’un des réseaux les plus denses d’Europe", se félicite M. Bargeton.

 

Arnaud Montebourg en visite chez RTE au cœur du système électrique français et européen.

Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, a visité vendredi 8 novembre au matin le Centre national d'Exploitation du système (CNES) de RTE.

 

Basé à Saint-Denis, le CNES est responsable de l'équilibre entre la production et la consommation d'électricité, la maîtrise du plan de tension et des transits sur le réseau de 400000 volts et de la gestion des échanges d'électricité entre la France et ses pays voisins. RTE, responsable de l'équilibre entre l'offre et la demande d'électricité, est au cœur du système électrique français et européen. C'est grâce aux équipes de RTE que le ministre a remerciées de leur implication et professionnalisme, que lorsque le réseau électrique est mis sous tension, par exemple en période de grand froid, la France évite  les pannes de courant à large échelle.

Figurant parmi les 34 plans de la Nouvelle France Industrielle, le plan industriel "réseaux électriques intelligents" est ainsi piloté par Dominique Maillard, Président du Directoire de RTE. Les réseaux de transport et de distribution d'électricité doivent innover. Les "smart grids" ou réseaux électriques intelligents rendront possible un meilleur pilotage de la demande en électricité et une optimisation plus efficace du fonctionnement du système électrique.

 

Ce plan doit notamment permettre de définir les conditions permettant d'assurer un meilleur accueil sur le réseau des énergies renouvelables intermittentes, mais également des nouveaux usages de l'électricité (véhicules électriques…).

La CNR lance un appel d'offres pour des bornes de recharge.

Le premier producteur français d’électricité exclusivement renouvelable lance un appel d’offres européen pour l’achat de 50 bornes de recharge rapide, qui seront déployées en concertation avec les collectivités locales.
La Compagnie Nationale du Rhône (CNR) veut contribuer au développement d’une mobilité électrique durable sur les territoires riverains du fleuve. Dans un premier temps, l’appel d’offre concerne 50 bornes de recharge rapide devant équiper une trentaine de stations.

À terme, l’objectif concerne 200 bornes.Ce réseau public d’infrastructures développé par la CNR en concertation avec les collectivités locales formera un axe de circulation vert rendant possible les trajets en véhicules électriques sur de grandes distances. De plus, ces stations de recharge rapide multistandards seront alimentées avecMove In Pure, l’offre d’électricité 100% renouvelable de la compagnie. Selon les sites, les bornes pourront même être équipées d’ombrières photovoltaïques. Un second appel d’offres est également lancé pour la fourniture de ces dernières.

Cette action menée par la CNR vient compléter les dispositifs déjà prévus en région Rhône-Alpes, comme les aides de l’ADEME pour les collectivités de plus de 200 000 habitants, ou encore le GIREVE (Groupement pour l’Itinérance des Recharges Électriques de Véhicules), dont la CNR est membre fondateur et actionnaire.

À lire également : L’agglomération du Grand Lyon mise sur la mobilité durable et partagée

Illustration : © CNR

http://www.france-mobilite-electrique.org/la-cnr-lance-un-appel-d-offres-pour-des-bornes-de-recharge-rapide,5067.html

Charge rapide - un vaste projet de déploiement au Royaume-Uni initié par Nissan et l'UE.

Au Royaume-Uni, la Commission Européenne et Nissan viennent d’initier un vaste projet visant à mailler l’ensemble du territoire en bornes de charge rapide.

Au total, 74 bornes rapides vont ainsi être installées pour couvrir 1 100 km de grands axes. Finalisé fin 2014, le corridor énergétique ainsi crée desservira cinq ports maritimes et cinq aéroports internationaux. 

Implanté sur deux axes routiers majeurs, le réseau reliera les villes et ports importants (Liverpool, Birmingham, Leeds, etc...) tout en venant se relier aux réseaux existants à Dublin et Belfast, en Irlande du Nord et en République d'Irlande.

UN DÉPLOIEMENT FINANCÉ PAR LA COMMISSION EUROPÉENNE

 

Mené sous l’égide de Nissan, ce déploiement bénéficie d’un financement de l'Union Européenne à travers le programme TEN-T (réseau de transports paneuropéen). Au-delà de Nissan, plusieurs autres constructeurs sont également impliqués dans le projet, notamment Volkswagen et Renault, mais aussi le fournisseur irlandais d'électricité ESB. 

"Nissan est ravi d'être à la tête de cette importante initiative. Le Réseau de Charge Rapide du Royaume-Uni apportera une tranquillité d'esprit supplémentaire à tous les conducteurs de véhicules électriques, en particulier les possesseurs de la Nissan LEAF, et contribuera à promouvoir les bienfaits de la mobilité Zéro Emission", explique un représentant de Nissan Europe.

DES BORNES MULTISTANDARDS

Les chargeurs rapides en cours de déploiement seront des modèles multistandards capables de recharger la plupart des véhicules électriques en 30 minutes.

Les bornes seront ainsi compatibles avec les véhicules utilisant les systèmes de recharge en courant continu CHAdeMO, en courant continu CCS (Combined ChargingSystem) ou en courant alternatif. 

 

http://www.avem.fr/actualite-charge-rapide-un-vaste-projet-de-deploiement-au-royaume-uni-initie-par-nissan-et-l-ue-4512.html

Seine et Marne – Un projet de déploiement de 200 bornes de recharge d’ici fin 2014.

En Seine et Marne, une première borne de recharge publique vient d’être déployée dans la ville de Cesson et marque le début d’une vaste campagne de déploiement qui devrait aboutir à l’installation de 150 à 200 bornes sur le département d’ici fin 2014.

Placée sur le parking de la mairie, la borne de Cesson est capable de recharger deux véhicules électriques. Fabriquée par la société Ensto, elle comporte deux prises : une domestique de 16 ampères pour une charge lente et une autre type 3 de 32 ampères pour une recharge accélérée. 

"La borne est accessible grâce à une carte ou un badge disponible en mairie mais également par téléphone. Les utilisateurs pourront appeler un numéro qui sera apposé sur la borne pour commander son ouverture" explique Jérôme Perdu, Directeur Business Développement chez Ensto. 

Pour les clients, la borne sera gratuite pendant deux ans, puis disponible à un faible coût de recharge, compris entre 1 à 2 € par recharge. 

UN MAILLAGE PORTÉ PAR UN SYNDICAT D’ÉNERGIE

Encore une fois, c’est un syndicat d’énergie, le Syndicat intercommunal des énergies de Seine-et-Marne (SIESM), qui se positionne comme le principal acteur du déploiement en collaboration avec les communes adhérentes. 

Le SIESM a ainsi contribué, avec l’ADEME, à l’installation de cette première borne de recharge à Cesson et projette, d’ici à fin 2014, de déployer entre 150 et 200 bornes qui feront, sans doute, l’objet d’un accompagnement de l’Etat via le nouveau dispositif d’aides opéré par l’ADEME. A suivre…

Source : La Nouvelle République